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N.otre Histoire reviendrai à Dire que Ma vie Repose Entre tes Mains .
* On vis pour une même passion, La musique ;
Celle qui a fait de nous ce que l'on est aujourd'hui.
-Celia ,
Je réalise aujourd'hui qu'il y a tellement de choses que je ne savais pas et je repousse sans cesse les mesures de ce videqui m'entoure depuis le jours où je me suis installé à plusieurs kilometres de chez toi. Souvent lorsque la solitude obscurissait mes journées je regardait le ciel, puis la terre, avec la farouche impression que tu etais là quelque part. Et il en fut ainsi au court de ces 2 dernieres années.
Et plus les pages de la vie se tournaient, plus je realisais que la connaissance s'eloignait de moi, comme dans ces cauchmars où chaque pas en avant vous fait reculer d'autant.
J'ai arpenté chacune des rues de cette ville qui fut la nôtre, celle où nous partagions presque tous nos souvenirs depuis l'adolescence. Dimanche dernier j'ai marché le long des quais, sur les pavés et les landins de bois du ponton que tu aimais tant. Je me suis arrêté par-ci par-là, il me semblait que tu m'accompagnais, puis je suis revenu a celui-ci, comme chaque samedi où tu pouvais sortir. Tu souviendras-tu ? Nous nous y retrouvions si souvent, et nous parlions sans compter les heures de musique.
Dieu,que nous avons aimé la musique toi et moi !
Je réécoutes souvent les musique que tu ecoutais, j'y retrouve ta personnalité, tes goûts.
Je ne suis sûr de rien, je ne sais pas si tout se que nous avons enduré avait un sens, si la verité existe , mais si dans 10 ans, tu retrouves ce texte, alors tu sauras que j'ai tenu ma promesse, celle que je t'es faite un soir d'avril.
Je sais que lorsque tu seras devant ce texte, tu plisseras les yeux comme à chaque fois qur tu es surprise et puis tu souriras. Si, comme je le souhaite dans 10 ans nous serrons côte à côte, on se prendra par le bras et peut-être, peut-être te souviendras-tu. Alors, si tel est le cas, à mon tour de te demander quelque chose, tu me le dois bien. Oublie ce que je viens d'ecrire, en amitié on ne doit rien. Mais voici néanmoins ma requête :
Dis-lui, dis-lui que quelque part sur cette terre, loin de vous, de votre temps j'ai arpenté les même rues, ri avec toi autour des mêmes tables, et puisque les pierres demeurent, dis-lui que chacune de celle où nous avons posées nos mains et nos regards contient une part de notre histoire. Dis-lui, Celia, que tu etais mon amies, que tu etais ma soeur, peut-être mieux encore puisque nous nous etions choisis, dis-lui que rien n'a jamais pu nous separer, même mon depart si soudain.
Il ne s'est ecoulé aucun jour depuis lors sans que je pense a toi, avec l'espoir de ton bonheur à vivre.
Je ne suis plus seule desormais, Celia, et l'heure de mon bonheur approche, mais grâce a toi, je suis une adolescente au coeur rempli d'une eteinceille de lumière qui le rend si leger. J'ai aimé! Est-ce que tout les hommes peuvent partir riches d'une condition aussi inestimable?
Quelques lignes encore et tu fermeras cette article, silencieusement, puis tu souriras, comme moi en t'ecrivant ces derniers mots. Ca fait deux ans que je souris, Celia, et je n'ai jamais cessé de sourire.
Bonne vie, Celia.
Amaëlle.